28/04/2015

Journée Portes Ouvertes du Service communal des plantations de la Ville de Herstal

Encart Vlan (3).jpgCette année, la « Journée portes ouvertes du service des Plantations » se déroulera le samedi 9 mai, rue de Milmort n°190.

Horaire : de 9h30 à 16h30

Programme :

 

·       Visite des serres communales

 

·       Distribution gratuite de plantes toute la journée

 

·       Echoppes gourmandes ( barbecue, dégustation de produits locaux )

 

       De 11h à 13h, Opération « Maman fleurie », une plante offerte à chaque enfant à l’occasion de la fête des mères…A l’initiative et en présence du Député-Bourgmestre, Frédéric Daerden

 

·       A 12h30, drink de l’Echevin de l’environnement, Thierry Willems

 

·       Trajet gratuit en petit train et visite de l’Arboretum( 80 arbres )

 

Cette année, l’accent sera mis sur le mobilier de jardin écologique : stand, documentation, exposition.

 

Un jeu-concours vous permettra peut-être de remporter du matériel de jardinage d’une valeur pouvant aller jusqu’à 600 euros.

 

Enfin, vous serez informé sur la nouvelle réglementation wallonne relative à l’utilisation des pesticides.

 

15/04/2015

Enlèvement de graffitis à Herstal : Bravo au nouvel Echevin de l'Environnement Thierry Willems

 

propreté herstal TW.jpg

Dans le cadre de "Herstal Plus Propre", la Ville de Herstal et l'Echevin du Cadre De Vie, Thierry Willems, avaient commandé un travail concernant l'enlèvement de graffitis.

 

C'est pourquoi, ce mercredi dès 6h du matin, une équipe mixte( Ville de Herstal-Société privée) était à pied d'œuvre pour nettoyer les traces laissées par quelques individus voulant souiller l'espace public.

 

Il est important de rappeler que les tags-graffitis sont strictement interdits sur le territoire de la Ville de Herstal. Ils donnent lieu à des amendes administratives de quelques centaines d'euros.

 

Un slogan utilisé par le Ville de New-York disait: " Make your mark in society, not on society"...Laissez votre trace dans la société, pas sur la sociéte...!!!

 

A Herstal, l'échevin Thierry Willems a envie de dire:" Oui à l'expression culturelle...Non à la dégradation de l'espace public..."

 

Si vous constatez des infractions environnementales, n'hésitez pas à les communiquer au Service de l'Environnement au n° 04/240.66.20 Ensemble, améliorons notre cadre de Vie.

 

Voilà la vraie raison pour laquelle les P.-V. de stationnement pleuvent à Herstal...

Besix.jpgLe système de parking payant géré par la société Besix Park ne fait pas que des heureux. Les redevances pleuvent et nombre d’automobilistes s’en plaignent chaque jour. Mais le système mécontente aussi des agents. L’un d’eux, qui a claqué la porte de la société, nous livre son témoignage étonnant : Besix exigerait un quota de 4,5 P.-V. par heure et par agent à Herstal...

L’ex-agent en a visiblement gros sur la patate. Il réagit après avoir découvert, dans notre édition Basse-Meuse de ce mardi, le témoignage d’un Herstalien de 69 ans : Thomas Tuscia a reçu une prune de 25 euros, alors qu’il n’est resté que 11 minutes à son emplacement (premier 1/4h gratuit) et qu’il avait mis son disque de stationnement… Sur ces 25 euros, 6 % seraient reversés à la Ville de Herstal.

L’ancien agent de Besix préfère garder l’anonymat, mais il tient à témoigner tant, dit-il, les conditions de travail lui étaient pénibles au sein de la société. Ce système de parking payant est particulièrement impopulaire, «  mais si je témoigne, c’est parce que j’aimerais bien que les gens comprennent que les agents ne font que leur boulot. Et ils le font en ayant une pression de malade, tous les jours et par tous les temps  ».

Une pression de malade ? Comment cela se traduit-il dans les faits ?

«  De manière très simple : notre chef d’équipe nous impose des quotas au niveau des redevances de stationnement. À Herstal, ce quota est de 4,5 redevances par heure par agent. Le chef parle de moyennes, mais il s’agit bien de quotas. J’estime en ce qui me concerne, et d’autres agents le pensent aussi, que quand il y a matière à mettre une redevance, on la met. Mais quand il n’y a pas, il n’y a pas  ».

Et quand il n’y a pas ?

«  On se fait engueuler comme du poisson pourri. C’est ça que je n’ai plus pu supporter : cette pression permanente. Je lui ai dit, au chef d’équipe, que les agents, il fallait les motiver. Mais pour lui, ce n’est que la pression qui fonctionne. Il me l’a dit en face. C’est pour cela que je suis parti  ».

Plus d’informations à ce sujet dans La Meuse édition Liège de ce mercredi matin, ainsi que dans nos éditions numériques, sur http://num.sudinfo.be