22/02/2014

Un espace permanent dédié à Charlemagne inauguré au musée communal d'Herstal

charlemagne In.jpgLa Ville d'Herstal a inauguré ce vendredi au sein du musée communal l'espace Charlemagne, un espace permanent qui matérialise un des objectifs qui est l'intégration de la culture comme facteur de redéploiement de la ville mais aussi d'épanouissement humain, a déclaré l'eurodéputé et bourgmestre, Frédéric Daerden, dans son discours.

Le Bourgmestre de Herstal Frédéric Daerden a rappelé l'image industrielle et multiculturelle renvoyée par la Ville "dont on perçoit moins le caractère culturel et historique. Et la commémoration des 1.200 ans de la mort de Charlemagne nous offre une belle opportunité d'atteindre l'objectif de rendre à Herstal son statut de ville historique".Herstal a été durant 15 ans la résidence préférée de Charlemagne.
 
Il y a d'ailleurs signé, en 779, le capitulaire "Haristalense" qui a régi l'organisation quotidienne au sein du Royaume.Cet important document de dix pages, sauvegardé à Saint-Gall (Suisse), est désormais consultable en version digitale et en quatre langues au sein de l'espace permanent.Ce nouvel espace muséal raconte la vie de Charlemagne et ses liens avec la Ville. L'occasion de découvrir également dans une deuxième salle aménagée une maquette de ce qui devait être le palais royal érigé à Herstal.Le musée dispose désormais de deux salles et d'un jardin carolingien qui va s'étoffer au fil des mois. La deuxième phase des travaux est prévue pour septembre. Le personnage de Charlemagne et les traces historiques y seront plus encore développés.
 
Ce projet a nécessité un financement de plus de 100.000 euros.

 

 

30/01/2014

Le combat des riverains 
des Hauts-Sarts continue

HS.jpgIl y a 10.000 hectares de friches industrielles en Wallonie, dont 1.775 rien que dans le bassin liégeois. Ces chiffres datent de 2008, avant la crise de la sidérurgie. Chertal, avec ses 271 hectares, n’est pas repris dans ces chiffres. Rien que sur les Hauts-Sarts, 60 hectares sont vides, à vendre, ou à louer...


Tels sont les chiffres avancés par le Comité des Riverains des Hauts-Sarts, opposé à l’extension du zoning. Un comité qui calcule aussi qu’au rythme actuel des réhabilitations, il faudra plus de cent ans pour voir la disparition totale de ces friches industrielles.


«Malgré cela, nos responsables politiques persistent encore à vouloir saccager 60 hectares des meilleures terres agricoles d’Europe sur le territoire d’Oupeye», écrit le Comité. «La vérité c’est que les terrains de la SPI ne se vendent plus, nous demandons un moratoire sur la Zone 4, en attendant le devenir de Chertal. Ce sont 271 hectares idéalement situés, avec un accès direct à l’autoroute, à la voie ferrée, à la voie navigable.» 


Le samedi 25 janvier, ces riveriains ont profité de la visite à Milmort du Ministre Jean-Claude Marcourt et du député-bourgmestre Frédéric Daerden pour leur remettre, en mains propres, une demande de rendez-vous. 


«Nous leur avons offert une corbeille de fruits et légumes, symbolisant ainsi la probable dernière récolte sur les terres agricoles de la Zone 4».


Cette prise de contact s’est déroulée dans une ambiance pacifique et conviviale, avec la présence silencieuse d’une vingtaine de tracteurs.


09/12/2013

Visite Ministérielle chez Techspace Aero et au groupe FN Herstal

marlabi.jpg

Ce lundi, Frédéric Daerden, Eurodéputé-Bourgmestre de Herstal, a eu le plaisir de visiter deux des fleurons herstaliens de l’industrie wallonne en compagnie de Jean-Claude Marcourt, Vice-Président du Gouvernement wallon en charge de l'économie et de Jean-Pascal Labille, Ministre fédéral de la coopération au développement et aux entreprises publiques.

Pour Frédéric Daerden "Nous sommes tous les trois sensibles dans notre champ de compétence à la nécessité de soutenir et de développer la production industrielle dans notre pays. Nous avons eu l'occasion d'aller à la rencontre des dirigeants et des travailleurs de Techspace Aero et du groupe FN Herstal".

A elles deux, elles emploient directement plus de 2.500 personnes et participent, au travers de dizaine de sous-traitants locaux, au maintien de centaines d'emplois indirects complémentaires.

Le secret de ces deux entreprises en croissance : l'investissement dans la recherche et le développement, la maîtrise des éléments sensibles de la production et la participation publique dans l'actionnariat, gage de stabilité.

"Nous nous accordons pour dire que la production industrielle doit être soutenue directement : plan Marshall, Invests publics, partenariat avec les centres de recherche ou aux travers de législations qui protègent nos travailleurs du dumping social".